Pour mieux se connaître

Drôle de vocation:

Etudes scientifiques aboutissant à un poste d’ingénieur, deux garçons sportifs dans les bras: mon bagage ne me prédestinait pas a priori à manier le stylo.
Mais grande rêveuse, j’aime me réfugier dans des mondes imaginaires prenant vie sur le papier. Mon besoin d’évasion, mon envie de jouer avec les mots, m’ont poussée, après la rédaction de poèmes et de petites pièces de théâtre quand j’étais petite, à écrire des romans, fabuleux tremplins pour donner vie à quantité d’histoires.

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Comme un oiseau sur sa branche:

A l’occasion d’événements particuliers, j’adore inventer des textes, en brodant à partir de mélodies célèbres.

Mon meilleur souvenir? C’était lors de mon mariage, en août 2002, quand j’ai récité d’une voix chevrotante une chanson sur l’air de La Bohème d’Aznavour:

Je vous parle d’un temps qui à juste cinq ans a relié nos mystères
Patrick en ce temps-là, à défaut d’USA, partit en Angleterre.
Et si les vieux vélos qui nous servaient d’autos ne payaient pas de mine
C’est là qu’on s’est connus, lui qui criait famine et moi qui riais dru.


Le mariage, le mariage, çà voulait dire on est heureux
Le mariage, le mariage, pour toute la vie et pas qu’un jour sur deux.


Il voyait les copines comme des entraves câlines dont il n’avait que faire.
Mais moi sur mon vélo changeais ses tabous faux jusque sur la Canebière.
D’Angleterre à Bordeaux, souvent à coups de gâteaux et de mots qui enivrent,
C’est ensemble qu’on veut vivre, même s’il aime fort la mer et moi trop les beaux livres.


Le mariage, le mariage, ça voulait dire plein de compromis
Le mariage, le mariage, pour dire qu’on s’aime pour toute la vie.